Une petite sélection de films d’horreur !

Aaah l’automne… La meilleure période de l’année qui soit.
Les couleurs ambiantes se réchauffent alors que les températures baissent drastiquement, c’est le temps des pulls aussi grands que confortables, des chocolats chauds et des après-midis à lire au son de la pluie… Mais c’est surtout la saison d’Halloween ! Et qui dit Halloween dit déguisements, bonbons, et bien évidemment, films d’horreur !

C’est de cette manière que commencent les trois quarts des articles consacrés aux films du genre que l’on peut trouver sur les blogs de l’Internet… Mais pas sur Moonlight Reads.
Parce que sur Moonlight Reads, pas besoin d’attendre les feuilles dorées ou les sucreries en cascade : ici, l’horreur, c’est tout au long de l’année, peu importe la saison ! Et si je vous ai déjà pas mal parlé de littérature horrifique, il est temps de passer au cinéma, avec une petite sélection de films qui vous feront dresser les cheveux sur la tête, qui vous feront vérifier qu’il n’y a pas de monstre sous votre lit, qui vous obligeront à dormir avec la lumière allumée… Bref, qui foutent les chocottes quoi. (Oh et, cette introduction est un peu foutue si vous la lisez en automne.) (Qui est effectivement la meilleure période de l’année qui soit.)
Trêve de bavardages, let’s go ! (Et je le précise au cas où, mais ce sont des films d’horreur, et certains sont plutôt malsains, donc pour public averti. N’allez pas me mettre sur le dos vos terreurs nocturnes !)

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Sinister : le plus mainstream

Sinister, c’est l’histoire d’Ellison, un auteur de romans policiers (interprété par l’excellent Ethan Hawke) qui n’a pas la vie facile en ce moment : son succès lui manque, sa femme lui prend la tête sous prétexte qu’il a légèrement omis de lui dire que les anciens propriétaires de leur nouvelle maison ont fini façon piñata à l’arbre du jardin, sa fille dessine des trucs chelous sur les murs et son fils refuse d’aller chez le coiffeur. Et souffre aussi de terreurs nocturnes super flippantes, du genre à le faire finir à la mode Exorciste dans un carton. Bref, ça ne va pas.
Heureusement pour Ellison, la nouvelle affaire sur laquelle il travaille se révèle être bien plus passionnante que ce à quoi il s’attendait… En effet, quand il trouve dans son grenier un carton rempli de bobines de films sur lesquels on peut voir plusieurs familles (dont celle des fameux anciens propriétaires) mourir dans des circonstances plutôt affreuses, il se dit qu’il est grand temps d’écrire un nouveau best-seller et décide de mener l’enquête par lui même.

Et moi, j’aime plutôt bien les histoires où le protagoniste mène l’enquête par lui-même. Ajoutez à ça quelques snuff movies bien malsains, une intrigue qui s’aventure peu à peu sur le terrain du surnaturel et une bande-son venue tout droit des tréfonds de l’enfer et vous obtiendrez mon film d’horreur préféré.
Parce que s’il ne révolutionne en rien le cinéma horrifique moderne, Sinister sort tout de même du lot en proposant à la fois une histoire intéressante et prenante avec des personnages travaillés (comme les Conjuring) ET des moments véritablement flippants et glauques, qui sortent le spectateur – même amateur du genre – de sa zone de confort (pas comme les Conjuring). Je veux dire, à peine le film lancé, la première scène nous révèle, au calme, une petite pendaison des familles. Littéralement. Le ton est donné : le film ne fera pas de cadeau. Ou si peu.

Enfin bon, je ne veux pas vous mentir, si Sinister est mon film d’horreur préféré, il n’est pas parfait : il a ses défauts, cédant parfois à quelques facilités d’écriture comme à de vilains jumpscares, et certains des autres films que je vais vous présenter sont objectivement meilleurs… Pourtant, s’il y a bien un domaine où aucun d’entre eux ne lui arrive à la cheville, c’est la musique.
Parce qu’aussi dérangeants que puissent être des films Super 8 vous montrant une famille se faire trucider sous vos yeux, la musique qui les accompagne est encore pire. Captivante, sombre, et avec ce qui ressemble parfois à des intonations inhumaines/démoniaques, la bande-son concède au film son « petit truc en plus », une atmosphère à la fois rêveuse et cauchemardesque qui ne laisse pas indifférent. (Même si le reste est également très bon, du travail de la tension à la révélation finale inattendue en passant par le jeu d’acteur d’Ethan Hawke.)

Bref, je vous conseille réellement de regarder Sinister, parce que c’est un film prenant, flippant, super cool, et que je n’ai pas d’idée de conclusion.

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It Follows : le plus paranoïaque

J’ai découvert It Follows au moment où je ne croyais plus au cinéma d’horreur moderne.
Comprenez-moi : c’était en 2015, je n’avais rien vu de bon depuis La Dame en noir et Sinister (sortis depuis plusieurs années déjà) et je venais en plus de m’enchaîner ces deux erreurs de la nature que sont Unfriended et Pyramide. Peu de gens peuvent se vanter d’avoir gardé la foi après ça.
C’est donc sans grande conviction que j’ai tout de même laissé sa chance à It Follows, pensant tomber sur un énième bousin sans intérêt… Et au final, grand bien m’en a pris : ce film m’a fait croire à nouveau en un cinéma horrifique post-2010 de qualité.

Je ne peux pas vous faire de long résumé de peur de trop en dire, mais sachez que le titre résume l’essentiel : dans It Follows, Jay, notre héroïne, se fait poursuivre.
« OK, mais encore ? » êtes-vous probablement en train de vous dire, ô lecteurs impatients… Eh bien, si je vous dit qu’elle se fait littéralement poursuivre tout le temps, sans répit, par une créature lente mais inarrêtable, qui peut prendre l’apparence qu’elle veut (celle de ses amis comme celle de parfaits inconnus) : le niveau du trouillomètre monte déjà de quelques crans, non ?

Avec un tel scénario, vous comprenez sans doute pourquoi je qualifie ce film de « paranoïaque » : on ne sait jamais à quelle distance de Jay se trouve « La Chose », ni même à quoi elle ressemble : n’importe quelle personne apparaissant en arrière-plan devient donc un potentiel suspect…
Bon, quand c’est une petite vieille flippante à l’air morne qui traverse les couloirs d’un lycée ou une jeune femme qui se balade à poil dans la rue, le doute n’est pas vraiment permis… Mais lorsque l’on voit une adolescente qui se promène de manière apparemment innocente dans un parc, se rapprochant peu à peu de notre protagoniste… Ou quand c’est cet homme en T-Shirt blanc, que l’on voit marcher droit derrière elle… On ne peut que ressentir notre estomac se nouer, notre gorge se serrer, et regarder la scène, impuissant, priant pour que ce ne soit pas « La Chose ».

Et il n’y a pas qu’avec la créature que le film nous fait douter de notre perception.
L’univers même dans lequel se déroule l’histoire est étrange : réaliste, mais avec un petit je-ne-sais-quoi de dérangeant, comme si quelque chose n’allait pas ou n’était pas à sa place… Par exemple, la temporalité est incertaine : on ne sait jamais si l’on se situe dans le passé, le présent ou le futur… Et où sont passés les adultes, absents durant la grande majorité du film, obligeant nos protagonistes adolescents à se débrouiller par eux-mêmes ?
Tout cela est très efficace pour mettre le spectateur légèrement (et parfois inconsciemment) mal à l’aise, avant même que l’horreur ne s’invite dans le récit.
Mais bien sûr, aucune de ces belles idées n’auraient vraiment d’intérêt si le tout n’était pas appuyé par une réalisation intelligente et très travaillée, une cinématographie superbe et une bande-son étrange et envoutante signée Disasterpeace, qui nous propose ici des morceaux en 8-bits parfois sinistres, parfois plus doux, parfois décalés, mais toujours inquiétants.

Le film nous fait douter, nous rend aussi paranoïaque que son personnage principal (si ce n’est plus car, à l’inverse de Jay, on peut voir ce qu’il se passe derrière son dos) et si It Follows ne fait au final pas très peur, il provoque tout de même un sentiment de tension permanent, chose dont peu d’autres films peuvent se vanter.

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The VVitch : le plus atmosphérique

Quel est le point commun entre un bébé et du beurre ? Regardez The VVitch et vous aurez la réponse.

1630, Nouvelle-Angleterre.
La jeune Thomasin et sa famille sont chassés du village puritain dans lequel ils habitaient après que William, le père, ait violemment critiqué les pratiques religieuses de la communauté.
La famille s’exile donc loin de toute civilisation, près de la forêt, où elle mène une vie pieuse et survit en cultivant tant bien que mal son lopin de terre.
Un jour, Samuel, le nouveau-né, disparait de manière inexplicable alors qu’il était sous la surveillance de Thomasin, et d’autres terribles évènements vont alors s’enchainer.
Ce que la famille ne sait pas, c’est que la forêt est loin d’être aussi inhabitée que ce qu’ils croient…

Bon, si vous avez fait anglais lv1 et que vous avez plus de dix ans, je ne pense pas trop vous spoiler en vous disant que ce qui se trouve dans les bois et qui fout la pétoche à la famille est… Une sorcière.
Ce qui est plus étonnant, c’est que cette dernière est au final peu présente dans le film, et qu’en fait… Elle aurait pu ne pas exister, le film m’aurait quand même bien foutu les chocottes.
Parce que The VVitch ne joue pas tant sur l’aspect « monstre », « surnaturel » ou « magie » auquel on pourrait s’attendre avec un tel titre, et ce qui rend le film si oppressant se résume en fait en deux mots : religion et isolation.

Bon, on est en Nouvelle-Angleterre, au XVIIème siècle, dans une famille puritaine… Vous vous doutez bien que la religion est ultra-présente : peu importe leurs malheurs, les personnages s’accrochent ardemment à leur Dieu, et pourtant… Qu’est-ce qu’ils le craignent.
Parce qu’ici, pas de : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » ou de : « Dieu est amour », mais plutôt : « Tu mens ? Tu iras en enfer. Tu t’amuses un peu trop ? Tu iras en enfer. En fait peu importe ce que tu fais, tu iras en enfer comme ton nouveau-né de petit frère. » (La rime est involontaire.) (Celle-là aussi.)
Ce qui fait que nos personnages ont, de base, une vie de merde pleine de restrictions et de culpabilité, et sont déjà à deux doigts de tomber dans la paranoïa et l’hystérie… Si vous ajoutez à ça une terre qui ne fait rien pousser… Il ne manquerait plus qu’il y ait une sorcière dans les parages tiens.

En ce qui concerne l’isolation, la chose la plus évidente qui vient à l’esprit est le fait que la famille soit coupée du reste de la civilisation, à la lisière du monde sauvage, et obligée de vivre à l’endroit-même où le benjamin à disparu, sans possibilité de s’enfuir ou d’aller chercher de l’aide… Pourtant, ce n’est pas cette isolation qui m’a le plus angoissée, mais celle que vit Thomasin, l’aînée de la famille – interprétée par la géniale et fabuleuse et exceptionnelle Anya Taylor-Joy que j’aime terriblement et dont il me faudrait tout un article pour faire l’éloge.
Mise à l’écart – et probablement détestée – par sa mère depuis la disparition de Samuel, les choses ne vont pas aller en s’arrangeant pour la jeune fille ; quand des événements de plus en plus étranges vont se produire, elle va peu à peu perdre la confiance des autres membres de sa famille, s’attirer leurs accusations et leur haine – notamment à cause de cette paranoïa que leur foi exerce sur eux.
Thomasin est entourée de sa famille et, paradoxalement, terriblement seule. « Seule contre tous » comme on dit. Ce qui est encore plus difficile quand ce « tous » concerne votre père, votre mère, et vos frères et sœurs ; ceux-là mêmes qui sont censés vous aimer, vous aider et vous protéger… (C’est d’ailleurs un thème qui me met profondément mal à l’aise, mais dont on reparlera plus en détails dans un prochain article !)
Le spectateur sait pertinemment qu’elle est innocente et ne peut que regarder, impuissant, cette pauvre fille s’en prendre plein la gueule. Vous comprendrez aisément que l’atmosphère soit lourde et étouffante.

Aussi, si je vous ai dit que la sorcière et le surnaturel étaient peu présents, ils sont tout de même là, et nous offrent quelques images extrêmement dérangeantes qui, ajoutées au reste, font de The VVitch un excellent film d’horreur à ambiance qu’on a du mal à oublier. #lascèneducorbeau
(Oh et, je ne savais pas vraiment où placer ça, mais à l’instar d’Anya Taylor-Joy, Ralph Ineson, Kate Dickie et le jeune Harvey Scrimshaw sont tout bonnement excellents, et leur jeu d’acteur vaut vraiment le coup d’œil !)

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La Cabane dans les bois : le plus déjanté

La Cabane dans les bois, c’est une bande de cinq étudiants (un sportif, une idiote, deux intellos et un hippie) qui se baladent en van et partent en vacances dans une cabane isolée dans la forêt où ils vont tomber sur – je vous le donne en mille – des monstres. Bref, La Cabane dans les bois, c’est un épisode de Scooby-Doo où le canidé parlant est remplacé par Jackson Avery de Grey’s Anatomy et où les intestins se retrouvent partout, sauf à l’endroit où ils devraient être.
Et là, vous vous dites peut-être qu’il y a un problème : comment osé-je vous conseiller un film dont le résumé semble être le moins original de toute l’histoire du cinéma d’horreur ?
C’est vrai quoi, des jeunes idiots qui partent en vacances dans une maison isolée dans la forêt où l’alcool et les fluides corporels couleront à flot et où ils se feront poursuivre par une force malfaisante, on n’a pas vu ça depuis… Je sais pas moi, Vendredi 13 / Evil Dead / Massacre à la tronçonneuse / Détour mortel / Zombeavers / Cabin Fever / Sleepaway Camp
Pourtant, le film ne se contente pas de nous montrer des jeunes crétins se faire poursuivre par un monstre aussi lent que bête, et trucider de manière aussi originale que douloureuse, loin de là, et vous n’avez sûrement jamais rien vu qui ressemble à La Cabane dans les bois.

A la fois parodie et hommage du cinéma horrifique (d’où le pitch de base plus que banal), le film emprunte ses codes et clichés à de nombreux classiques du genre (en particulier à Evil Dead) et les détourne / explique à sa manière.
Mais si, vous savez, quand vous gueulez parce que le couple d’idiots en chaleur part faire l’amour dans les bois en pleine nuit, ou quand le groupe de crétins boutonneux (bon ça c’est faux, ils ont toujours une peau parfaite et dix ans de trop pour leurs rôles) décide de se SÉPARER comme les crétins boutonneux qu’ils sont ?
Ici, c’est montré, c’est expliqué, et c’est dénoncé d’une manière aussi originale que drôle… Et ça fait vraiment du bien.

Parce qu’honnêtement, La Cabane dans les bois est un vrai régal pour les fans du genre : à la fois divertissant et profond (si tant est que vous creusiez un peu), c’est un cocktail d’humour, de références et d’hémoglobine signé Drew Goddard et Joss Whedon, une véritable déclaration d’amour et de haine envers ce cinéma d’horreur qui nous pond souvent les mêmes scénarios aux personnages et monstres interchangeables – mais aussi une pique envers les spectateurs qui, eux, ne réclament aucun changement dans ce genre surcodifié.
(Oh et, je n’aime pas faire ça, mais si ça peut vous inciter à regarder, sachez que Chris Hemsworth et ses pectoraux font partie du casting. Et il y a une licorne aussi.)

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Le Secret des Marrowbone : le plus triste

Bah oui, parce que finir un article sans perdre un peu de dignité en vous avouant que j’ai pleuré à la fin, c’est pas drôle. Alors c’est parti.

Fuyant leur passé, Jack, ses frères, sa sœur et leur mère se réfugient à Marrowbone, une ferme isolée abandonnée depuis des années et dont ils reprennent le nom. Déjà affaiblie par une longue maladie que leur périple aura aggravée, la mère décède peu de temps après leur arrivée, laissant le sort de la famille entre les mains de Jack, pas encore majeur.
Pour ne pas être séparés, les enfants décident donc de cacher au monde la mort de leur mère, du moins jusqu’à l’anniversaire de Jack, date à laquelle il pourra devenir le tuteur légal de ses frères et sœur.
Si la vie à la ferme est plutôt douce, notamment grâce à leur rencontre avec la jeune Allie, les choses vont vite dégénérer quand le passé des Marrowbone va resurgir de la manière la plus terrible qui soit…

A la fois film d’horreur, drame familial et romance tragique, Le Secret des Marrowbone est un excellent film auquel je ne trouve, en toute honnêteté, aucun défaut. (Et qui m’a fait pleurer, oui.) (Surtout au second visionnage.)
Déjà, côté technique, il n’y a rien à dire : les images sont superbes, douces ou inquiétantes, parfois les deux selon le ton du film, et l’intrigue vous balance des rebondissements dans la tronche toutes les vingt minutes sans que ça ne nuise pour autant à la cohérence du récit. Bref, à ce niveau là, tout est parfaitement maîtrisé – et ce n’est même pas ce que le film a à offrir de meilleur.

Jack, Jane, Billy et Sam – interprétés respectivement par George MacKay, Mia Goth, Charlie Heaton et Matthew Stagg – forment une petite fratrie si adorable, si attachante qu’on ne peut que les aimer et souhaiter les voir réussir – sentiments d’autant plus renforcés par les terribles épreuves qu’ils ont subi et qui les rattrapent toujours. Ils sont incroyablement humains, touchants, réalistes, et c’est ce qui fait toute la force du film.
Et puis, il y a Allie. (musique divine)
Allie est une jeune bibliothécaire, la seule et unique amie que vont se faire les Marrowbone, et elle est géniale ; aussi douce et gentille que forte et courageuse, c’est pour moi la véritable héroïne du film. (Et non, je ne dis pas du tout ça parce qu’elle est interprétée par la superbe et fantastique et merveilleuse Anya Taylor-Joy, qu’est-ce que vous allez encore chercher comme bêtise…)
Vous l’aurez compris, j’ai absolument adoré les personnages du Secret des Marrowbone que je trouve tous très attachants… Même ce petit con de Tom – le comptable qui vous donne une urgente envie de le baffer pendant les trois quarts de l’histoire – n’est qu’un doux petit écureuil comparé au vrai méchant du film.

Parce que vous pouvez oublier la Chose d’It Follows, la sorcière de la forêt, et même ce BG de Mr Boogie : le vrai monstre est ici. Et il est abominable. Et aussi fort que j’aimerais vous en parler, pouvoir déverser toute la haine que ressens envers lui… Je ne peux pas. Parce qu’on entre sur le terrain du spoiler, et que Le Secret des Marrowbone est le genre de film qu’il ne faut pas se faire spoiler.

Pour résumer, Le Secret des Marrowbone est une magnifique histoire d’amour fraternel aussi sombre que touchante, un film inclassable qui peut aussi bien vous faire trembler que sourire ou pleurer. (Mais surtout pleurer, si vous êtes un(e) fragile comme moi.)

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Beaucoup d’autres films auraient pu atterrir dans cette liste, comme Scream, Paranormal Activity (les trois premiers) ou encore Insidious, mais par manque de temps, de place ou encore de choses intéressantes à dire dessus, j’ai décidé de ne pas les inclure… (Mais qui sait, peut-être qu’une autre petite sélection de films d’horreur verra le jour ? #suspens)
Il est donc temps pour moi de vous laisser vaquer à vos occupations, mais avant ça, je me dois vous poser une question, LA question, celle-là même posée par le fameux tueur pas très doué au masque blanc inspiré du Cri de Munch :