Chère Ava Dellaira…

Tout a commencé par une lettre. Une simple rédaction demandée par un prof : écrire à un disparu. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande sœur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May.
Si elle ne rend jamais son devoir, très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres à Amy Winehouse, Heath Ledger… À ces confidents inattendus, elle raconte sa première année de lycée, sa famille décomposée, ses nouveaux amis, son premier amour. Mais avant d’écrire à la seule disparue qui lui tient vraiment à cœur, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est…

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Parlons de « The Cursed Child »…

Bon. La première fois que j’en ai entendu parler, je me suis dit « Oh pourquoi pas, une nouvelle aventure de Harry Potter, si c’est bien fait, ça se tente ! », mais je n’étais pas plus intéressée que ça. Malheureusement, mon côté Potterhead s’en est mêlé, et la hype a commencé à me gagner, de plus en plus, jusqu’à ce qu’il me faille absolument ce livre.
Quand je l’ai acheté, (et bien sûr je n’ai pas attendu la traduction française) j’étais tellement contente… Ô la naïveté, ô l’innocence… (Ô… Revoir les 18 balles que ça m’a coûté…) J’étais donc là, à commencer…

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Déception, ennui, mais pas de fantômes

#bookstagram a encore frappé : après des semaines passées sur Instagram à voir ce livre dont les éloges tombaient par dizaines, et dans le mood pour lire une histoire de maison hantée, j’ai finalement acheté The Grip of It sur un coup de tête – mais avec une furieuse envie de le lire. C’est pour ça que, dès que je l’ai reçu, je me suis jetée dessus et l’ai fini en à peine une journée.  (Non en fait il a traîné des mois sur ma bibliothèque et j’ai mis DEUX SEMAINES à lire ce minuscule roman.)
Pourquoi avoir mis autant de temps ? Parce que je l’ai trouvé nul. En fait, pour tout vous dire la seule…

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Retour sur le diptyque d’Andrés Muschietti

De tous les romans de Stephen King (et il en a écrit beaucoup le bougre), s’il y en a un qu’il FALLAIT adapter, c’est bien Ça. Roman le plus abouti, le plus visuellement intéressant et aux personnages les plus attachants, il est une mine d’or en matière de références au cinéma horrifique et possède l’un des antagonistes les plus marquants de la littérature : Pennywise, le clown dévoreur d’enfants.
Le réalisateur Tommy Lee Wallace l’avait bien compris, c’est pour ça qu’en 1990 est sorti le – très mauvais – téléfilm « Il » est revenu… Que je n’aime pas. (Mais je ferai tout un article pour vous expliquer…

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Vampires, recherches et solitude

Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil… Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.
Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire…

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