Mes pires lectures de 2018

Alors APPAREMMENT, je n’aime rien et je suis trop difficile (coucou Romane oui c’est à toi que je pense). Et pourtant, comme vous allez le constater,  il n’y a que très peu de livres dans ce flop ! (Alors Romane tu dis quoi là, hein, HEIN ? Bisous.)
Bon, je ne vais pas dire que 2018 a été une parfaite année de lecture, beaucoup de livres ont été juste… « Meh », ou bons mais avec quelques défauts… Mais vous le verrez bientôt, j’ai quand même eu beaucoup de très bonnes surprises !
Mais les bons livres, c’est pour plus tard, aujourd’hui, on s’intéresse aux livres les plus nazes qui ne m’ont pas vraiment (du tout) plu, alors let’s go !

.

Seul le silence – R. J. Ellory

Cette lecture a été… Longue, et fastidieuse.
Ce n’est pas un mauvais livre en soi, mais je n’ai vraiment pas accroché, que ce soit au niveau de l’écriture, de l’histoire ou des personnages.
Pour une critique un peu plus détaillée, c’est ici !

.

The Grip of It – Jac Jemc

Cette fois-ci, le roman était plutôt court… Mais la lecture m’a quand même semblé très longue. (Oupsie.)
Les personnages comme l’intrigue, tout était plat, ennuyeux, inintéressant… Et en plus, j’en attendais beaucoup de ce livre. (Histoire de maison hantée + supers avis sur Instagram, il ne m’en fallait pas plus.)
Bref, ça a été une grosse déception. (Mon avis plus en détails est disponible ici !)

.

Le Rouge et le Noir – Stendhal

Malheureusement, parfois, une mauvaise lecture ne tient pas qu’à un mauvais livre… Ici, si l’histoire ne m’a pas plu, mon contexte de lecture n’a pas beaucoup aidé non plus… Puisque j’ai eu à lire ce GROS PAVÉ (plus de 600 pages svp) en peu de temps, et pour un cours de Fac que je n’aimais. Pas. Du tout. Oui, ça commençait mal.
Mais bon, je suis quand même une adulte intelligente, sage et mesurée (et modeste oui), alors je sais faire la différence entre un mauvais contexte de lecture et un mauvais livre… Et « Le Rouge et le Noir » n’est évidemment pas un mauvais livre, sinon il ne serait pas aussi apprécié, même presque 200 ans après sa sortie… Mais bordel, moi, je ne l’ai vraiment pas aimé !
Je l’ai trouvé extrêmement ennuyeux, et si quelques rares personnages ont trouvé grâce à mes impitoyables yeux (à savoir Mme de Rênal et Mathilde de la Mole #girlpower), Julien Sorel, le personnage principal, m’a plutôt extrêmement énervée. Moi qui pensait tomber sur un protagoniste cultivé, sensible, et différent des hommes de son temps… Au final Julien n’est qu’un arrogant ambitieux, prêt à tout pour gravir les échelons, (enfin surtout à coucher avec les femmes chez qui il travaille hein, faut pas trop lui demander non plus). Et puis bon, j’avoue que la petite bourgeoisie de 1830 n’est pas non plus le sujet qui me passionne le plus.
Vous pouvez donc comprendre que devoir lire cette (longue, très longue) histoire qui concerne un personnage à qui j’ai envie de mettre des baffes les trois quarts du temps sur un sujet qui me laisse de marbre, ce n’est pas ce qui a été le plus plaisant, et si ce livre était déjà une de mes pires lectures, le contexte dont je vous ai parlé au dessus ne l’a évidemment pas aidé non plus.
Bref, je suis quand même contente d’avoir lu « Le Rouge et le Noir » (ça me fait un classique de lu en plus), mais je ne pense pas m’y replonger un jour, ou alors pas avant plusieurs années. (Et qui sait, peut-être que je changerais d’avis ?)

.

Et vous alors, quelles ont été vos pires lectures de l’année ?

Maman a tort – Michel Bussi

Le petit Malone, trois ans et demi, est bien différent des enfants de son âge : il est bien plus sensible que les autres garçons, a souvent froid, il a peur de la pluie et surtout… Malone est persuadé que sa maman n’est pas sa vraie maman. C’est sa peluche qui le lui a dit.
Une seule personne le croit : Vasile Dragonman, le psychologue de l’école.
Il compte bien mettre en lumière le mystère qui entoure ce petit garçon, mais il doit se dépêcher : la mémoire d’un enfant s’efface vite, et les souvenirs de Malone ne tiennent plus qu’à un fil…
Il demande donc de l’aide à la commandante au fort caractère Marianne Augresse, éternelle célibataire, dont le rêve le plus cher est d’avoir un enfant.
Mais Marianne, elle, n’a pas le temps pour ça : elle et son équipe sont sur le point d’arrêter Timo Soler, jeune criminel impliqué dans un braquage, et dont les complices – comme leur butin – restent introuvables…

.

Autant être claire (mais en même temps paradoxale) : si j’ai plutôt aimé ma lecture… Je n’ai vraiment pas accroché à ce livre.
Le résumé était pourtant prometteur, mais voilà, beaucoup trop d’éléments m’ont empêchée d’apprécier « Maman a tort ».

Déjà, c’est toujours compliqué d’accrocher à une histoire quand on n’aime pas son personnage principal, et je N’AIME PAS, mais alors VRAIMENT PAS Marianne Augresse… Mais est-ce que l’auteur, en lui donnant un nom pareil, voulait vraiment qu’on s’y attache ? Je me pose encore la question…
Bon, outre son nom de famille (ridicule), s’il y a bien une chose qui m’a insupportée avec ce personnage, c’est son obsession de faire un enfant. Et donc son obsession de trouver un père à son enfant – tout en pensant que tous les hommes sont des cons blah blah blah…
Comme elle possède un fort caractère, c’était peut-être un moyen de nous la rendre sympathique, d’avoir de la compassion pour elle… Eh bien pour moi, ça a été l’inverse total, ça m’a même carrément énervée à chaque fois qu’elle pensait à son envie de gosse. (Oups je m’énerve encore.)
Bon, on ne peut pas dire que j’ai vraiment apprécié les autres personnages du roman non plus… En fait, pour moi, seule Angie réussit à tirer son épingle du jeu, passant d’abord pour la meilleure amie un peu potiche pour se révéler au final bien plus intelligente et forte qu’on ne le pensait.

Déjà, c’est toujours compliqué d’accrocher à une histoire quand on n’aime pas son personnage principal, et je N’AIME PAS, mais alors VRAIMENT PAS Marianne Augresse… Mais est-ce que l’auteur, en lui donnant un nom pareil, voulait vraiment qu’on s’y attache ? Je me pose encore la question…
Bon, outre son nom de famille (ridicule), s’il y a bien une chose qui m’a insupportée avec ce personnage, c’est son obsession de faire un enfant. Et donc son obsession de trouver un père à son enfant – tout en pensant que tous les hommes sont des cons blah blah blah…
Comme elle possède un fort caractère, c’était peut-être un moyen de nous la rendre sympathique, d’avoir de la compassion pour elle… Eh bien pour moi, ça a été l’inverse total, ça m’a même carrément énervée à chaque fois qu’elle pensait à son envie de gosse. (Oups je m’énerve encore.)
Bon, on ne peut pas dire que j’ai vraiment apprécié les autres personnages du roman non plus… En fait, pour moi, seule Angie réussit à tirer son épingle du jeu, passant d’abord pour la meilleure amie un peu potiche pour se révéler au final bien plus intelligente et forte qu’on ne le pensait.

Passons maintenant à l’histoire, et je vais être brève (et pas seulement parce que je l’ai lu il y a longtemps et que je ne m’en souviens pas très bien ha ha ha…).
Si l’enquête est parfois intéressante, tout ça traîne bien trop en longueur, et, surtout, il y a bien trop de twist ! Au premier, on se dit « Oh, c’était donc ça ! », au second on se dit « Ah, j’avais pas pensé à ça, pourquoi pas ! », au troisième : « M’ouais… » et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on se dise « Dis Michel, tu te foutrais pas un peu de nous ? »
C’est  le gros problème du livre : certains éléments sont tellement alambiqués qu’il n’y a aucune chance que ça se passe dans la vie réelle, et l’histoire perd au fur et à mesure toute sa crédibilité…

Et c’est vraiment ce qui manque à ce livre : de la crédibilité.
Que ce soit dans les différentes situations, les manières de mener l’enquête, les relations entre les personnages… Ça ne semble pas crédible.
Et on ne va pas se mentir, donner à ses personnages des noms comme « Dragonman » et « Augresse », ça n’aide pas vraiment.

Donc, si ma lecture n’a pas été une torture, loin de là, je suis restée totalement extérieure à ce roman, son histoire, ses personnages. (Surtout TOI, Marianne AUGRESSE !)